Marché Nam

Papa Pique et Maman Coud s’est un peu créé sur les marchés. Lorsque Nam Pham, la fondatrice, était étudiante, elle vendait elle-même sur les marchés de Vendée les barrettes, chouchous et bandeaux qu’elle créait pour financer ses études. De fil en aiguille, les boutiques ont ouvert leurs portes. Pour autant, Papa Pique et Maman Coud n’a jamais déserté les marchés. Et aujourd’hui, ils sont trois salariés à les gérer ainsi qu’un revendeur dans les Côtes d’Armor.

Benjamin, Eric et Stevan

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Stevan

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Benjamin et Tanguy

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Il y a Benjamin, Eric et Stevan. A eux trois, ils écument les marchés d’été de Bretagne Sud. De Piriac-sur-Mer à Bénodet en passant par Sarzeau, Vannes, Larmor-Baden, Quiberon et Fouesnant. Sans oublier le berceau de PPMC : Carnac et La Trinité-sur-Mer.

« Deux camions tournent chaque jour de la semaine durant les deux mois d’été », explique Eric Cheneby. Lui qui travaille chez PPMC depuis 15 ans a vu l’entreprise se structurer. « Avant je travaillais sur les marchés l’été, puis à l’Atelier l’hiver et en boutique pour démarrer les saisons », raconte-t-il. Homme à tout faire, ultra polyvalent, il aime changer de missions au fil des saisons. Aujourd’hui, il assure les tournées des marchés d’avril à septembre et passe l’hiver à l’atelier de menuiserie. Un nouveau challenge. « Nous préparons nous-même le mobilier du nouveau concept des boutiques PPMC de France. C’est du fabrication maison », indique-t-il. Une nouvelle activité qui plaît à Eric, ravi de participer à un projet de A à Z. « Après nous allons les installer dans les boutiques ».

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L’atelier bois

Benjamin l’accompagne dans ce nouveau projet qui doit permettre à PPMC de moderniser ses magasins  et leur apporter une touche de fraîcheur.

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Nouveau concept PPMC à Paris

 

 

Un job matinal

Mais pendant l’été, tous les trois enfilent le costume de vendeur ambulant. « C’est un peu physique comme job. Il faut porter la marchandise, la déballer, installer l’étalage, la remballer à la fin du marché », explique Eric. Chaque matin, entre 7 h et 7 h 30, il arrive sur le lieu du marché et prépare ses étals. Et ce jusqu’à 14 h, avant de rentrer jusqu’au dépôt, à l’Atelier. « Les marchés, ce sont vraiment une vitrine de Papa Pique et Maman Coud. Complémentaire de la boutique ou du site en ligne. Les produits sont tellement sympas qu’ils se vendent tout seul ! Les gens regardent les nouveautés et achètent suivant leur humeur ou la météo. Souvent, ils repassent ensuite dans une boutique », remarque-t-il. « Dans le Finistère, nous avons beaucoup de clients Britanniques qui sont séduits par les accessoires pour cheveux, les chouchous et les barrettes. Et parfois les chapeaux, s’il fait vraiment beau. Ils aiment nos produits car ils ne les trouvent pas chez eux… »  Enfin, pas encore…